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  • Restons solidaires

    couvP13_11CT01.jpg Toujours plus d’idées cadeaux, ou simplement envie de se faire plaisir.

    Le catalogue solidaire « Printemps 2013 » est arrivé.

    Il est consultable sur le lien http://boutique-solidaire.com/apf/. Vos achats solidaires sont toujours d'un grand soutien pour l'association.

    Pensez également aux Cadons : c'est une nouvelle façon de donner !
    C’est un cadeau que vous offrez directement aux personnes en situation de handicap et qui sera utilisé concrètement sur le terrain.
    C'est un don qui bénéficie de la déduction fiscale (vous recevrez un reçu fiscal du montant de votre Cadon).

    Vous pourrez ainsi, par exemple, contribuer à une campagne de sensibilisation au handicap dans les écoles, participer au financement de séjours adaptés, à l'achat d'une joëlette pour les promenades, ou encore à l'achat d'un pédalo adapté à des personnes en fauteuil, etc.

  • Catalogue Séjours Vacances Eté pour adultes 2013 - APF EVASION

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    Le catalogue adultes France et Etranger été 2013 est disponible, vous pouvez le consulter en ligne en cliquant ici.

    Une version papier du catalogue ainsi que les dossiers d'inscription sont disponibles à la Délégation dès à présent.



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    Le catalogue enfance / jeunesse été 2013 sortira début février.

  • Instant poétique

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    (source photo : http://www.hebus.com/)


    Je suis handicapé, un peu fou de colère,
    Mais aussi fou de vie, d’amour et plein d’espoir.
    Je voudrais éloigner toute pensée amère,
    De solitude ne laisser rien entrevoir.

    Vagabondages

    Pouvoir enfin caracoler par les chemins,
    En bord de mer, dans le brouhaha des cités,
    Jusqu’aux parcours risqués de crêtes dentelées,
    En toute saison, dès le lever des soleils,
    Sentir l’air piquant et frais de matins vermeils.
    Aller aussi sans peur défier tous les ciels,
    Rechercher au maquis, les abeilles et le miel,
    Vers les îles aux couchers sur d’horizons lointains
    Eprouver enfin seul ce qu’éprouvent les miens,
    A courir et courir refusant le destin.
    Sentir la brume fine, les rayons brûlants,
    Sources nouvelles d’inspiration et de chants
    Monter vers les neiges de royaumes interdits,
    Sans prétendre pourtant à d’autres paradis ;
    Me fondre au plus profond de cités ennuyeuses,
    Pour le plaisir sans plus de fatiguer mon corps,
    Et non dans le désir d’y trouver des trésors,
    N’existant que pour ceux aux idées brumeuses.
    Non, je veux exister et connaître enfin,
    Au-delà de mon droit et en gagnant mon pain,
    Ce que vivent les miens, les autres et les saints,
    Dans la contemplation, l’incertain, le certain.

    Jouer, jouer enfin tel l’enfant enjoué,
    Fondre de bonheur avec la neige glacée,
    Qui m’éclabousse au cœur et libère ma joie,
    Quand mon âme endormie retrouve enfin la foi,
    Pour cette humanité, toujours si loin, trop loin.
    Puis, cet instant de lumière ; moment serein.

    Oublier, oublier, luttes et conquêtes,
    Les combats humiliants et si longues quêtes,
    Ces trop longs jours où se consument mes forces
    Dans des luttes de rien, de simple quotidien
    Où mes frères humains passent droit leur chemin,

    Tandis qu’un chien esseulé, un bâtard corse
    A pour moi le regard nié par bien d’autres.
    Pierre et Paul, Jacques et les saints et bien d’autres apôtres,
    Quand aux matins d’intérêts viennent me flatter
    Caresser mon épaule et croyant me compter
    Alors qu’ils savent bien mes profonds désespoirs
    A errer en ce monde où tout me semble noir.

    Et pourtant en mon cœur, et je le sais si bien,
    Il y a le soleil et la joie qui m’étreint
    Au regard des éclats incessants sur la mer,
    Qui effacent d’un trait mes sentiments amers.
    Les pétales de fleurs dans les vallées profondes.
    Le vent d’été jouant au creux des herbes blondes,
    Sont pour moi s’il le faut l’espoir d’une fête
    Où je sais puiser chaque jour quand me guette
    La triste solitude au règne puissant,
    Et qui sait enfermer les meilleurs conquérants.

    Oui j’aime courir sur les vagues d’enfants,
    Pleurer aussi s’il faut dans les moments troublants,
    Au regard d’un ami, d’un frère, d’un amour,
    Quand il me touche enfin, un moment ou toujours,
    S’il me serre aussi en un élan superbe,
    Au cœur et au corps comme enfant de Verone.
    Se mêlent alors sanglots et plaisirs en gerbes,
    Brisant toute chaîne, comme foudre qui tonne.

    Le 16 décembre 2012

    C.M.


    Pause poétique offerte par un adhérent
    Un grand merci pour cette belle contribution !